Une entreprise agricole à la recherche du profit optimum : la Casa Spalletti en Italie au XIXe siècle

Dans un premier temps, après avoir présenté Casa Spalletti au XIXe siècle, il s’agit de retrouver les documents comptables qui permettent de mesurer le profit dans une entreprise agricole. Dans un second temps, on s’aperçoit que ce profit est négocié parce qu’il dépend des appels du marché et cherch...

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Auteur principal: Rossi, Marie-Lucie
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: Comptabilités 2014
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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comptabilité agricole
inventaires
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comptes de culture
compte de résultat.
optimumprofit
farm accounting
inventory
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ledgers
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income statement
beneficioóptimo
contabilidad agrícola
el inventario
los principales libros
libros de contabilidad
las cuentas dela cultura
lacuenta de resultados
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Rossi, Marie-Lucie
Une entreprise agricole à la recherche du profit optimum : la Casa Spalletti en Italie au XIXe siècle
description Dans un premier temps, après avoir présenté Casa Spalletti au XIXe siècle, il s’agit de retrouver les documents comptables qui permettent de mesurer le profit dans une entreprise agricole. Dans un second temps, on s’aperçoit que ce profit est négocié parce qu’il dépend des appels du marché et cherche à rémunérer à la fois la terre, le capital et le travail : c’est un profit optimum. Enfin, on remarque que ce profit, régulier et constant, est régulé pour tous les acteurs. Un profit mesuré, négocié et régulé qui, toutefois, pour exister doit vivre dans le cadre du capitalisme concurrentiel : ce sont les acteurs (patronat et colonat) seuls (sans intervention de l’État ou des associations de catégories) qui négocient et régulent ce profit dans le cadre de contrats privés. L’apparition du profit optimum implique le passage d’une comptabilité patrimoniale à une comptabilité plus complexe relevant d’une entreprise attentive aux capitaux d’exploitation d’où la multiplication des « Livres auxiliaires » analytiques à côté des « Grands livres ». Puis, pour réunifier ces deux comptabilités, on adopte un « Journal Grand livre » (avec un petit nombre de comptes généraux et un grand nombre de comptes intercalaires temporaires) explicité par un « Livre auxiliaire général » ou « Livre mémorial » contenant beaucoup de calculs économiques.
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Dans un second temps, on s’aperçoit que ce profit est négocié parce qu’il dépend des appels du marché et cherche à rémunérer à la fois la terre, le capital et le travail : c’est un profit optimum. Enfin, on remarque que ce profit, régulier et constant, est régulé pour tous les acteurs. Un profit mesuré, négocié et régulé qui, toutefois, pour exister doit vivre dans le cadre du capitalisme concurrentiel : ce sont les acteurs (patronat et colonat) seuls (sans intervention de l’État ou des associations de catégories) qui négocient et régulent ce profit dans le cadre de contrats privés. L’apparition du profit optimum implique le passage d’une comptabilité patrimoniale à une comptabilité plus complexe relevant d’une entreprise attentive aux capitaux d’exploitation d’où la multiplication des « Livres auxiliaires » analytiques à côté des « Grands livres ». Puis, pour réunifier ces deux comptabilités, on adopte un « Journal Grand livre » (avec un petit nombre de comptes généraux et un grand nombre de comptes intercalaires temporaires) explicité par un « Livre auxiliaire général » ou « Livre mémorial » contenant beaucoup de calculs économiques. Initially, after presenting Casa Spalletti in the nineteenth century, it is necessary to find the records to measure the profit in a farming business. In a second step, we realize in the accounts that this profit is positioned from calls of markets and is shared between land, capital and labor : it is an optimum benefit. Finally, in a third time, we remark that this constant profit is regulated for all the participants in the production. So, this profit measured, negotiated and regulated for to exist must lives with the competitive capitalism : because they are the actors (employers and colonists) only, without state intervention or associations, which develop, under private contracts, the measure, the negotiation and the regulation of this profit. The occurrence of this optimum profit involves passing accounting heritage to a careful accounting of operating capital with the multiplication of Auxiliary Books near Journal and Ledger accounting, then adopting a Journal and ledger unified with a small number of general and stable accounts and many temporary accounts together with an auxiliary Memorials Book full of economic calculations. Inizialmente, dopo aver presentato Casa Spalletti nell’Ottocento, si tratta di ritrovare i documenti contabili che permettono di misurare il profitto in una impresa agricola. In una seconda fase, vediamo anche che questo profitto è un profitto negoziato perché si posiziona di fronte ai mercati e cerca, in particolare, di co-interessare terra, capitale e lavoro : é un profitto ottimo. Infine, una terza parte osserva che questo profitto, regolare e costante, è perfino regolato per tutti i partecipanti. Tuttavia, questo profitto misurato, negoziato e regolato, per esistere deve vivere nell’ambito del capitalismo concorrenziale : i partecipanti (datore di lavoro e coloni) da soli, senza l’intervento del governo o delle associazioni di categorie, sviluppano tramite contratti privati, la misura, la negoziazione e la regolamentazione di tale profitto. Fare apparire questo profitto ottimo implica un insensibile passaggio della contabilità del patrimonio ad una contabilità d’impresa attenta al capitale d’esercizio con la moltiplicazione, accanto ai Giornali ed ai Mastri, dei Registri ausiliari. Poi, per riunire queste due contabilità, c’è adozione di un unico Giornalmastro con un piccolo numero di conti generali e un gran numero di conti intercalati temporanei accanto ad un Memoriale pieno di calcoli economici. Inicialmente, después de la presentación de Casa Spalletti en el siglo XIX, queremos mostrar los registros para medir el beneficio de una empresa agrícola. Un segundo paso indicamos que este beneficio es un beneficio que se compara con los mercados y, sobre todo, impulsa la colaboración entre tierra, capital y trabajo : se trata de un beneficio óptimo. Finalmente, en la tercera parte, vemos que los beneficios regulares y consistentes se regulan para todos los participantes. Por lo tanto un beneficio medido, negociado y regulado para existir debe vivir en el marco del capitalismo competitivo : son los participantes (los empresarios y colonos) por sí solos, sin la intervención del gobierno o una combinación de categorías, que desarrollan dentro los contratos privados, la medida, la negociación y la regulación de ese beneficio. La ocurrencia de este beneficio óptimo consiste en el pasaje de la Contabilidad del Patrimonio a una cuidadosa Contabilidad del capital de explotación de la empresa, donde la multiplicación de los Libros auxiliares de análisis junto a los Libros mayores. Después, por combinar estas dos cuentas, adoptamos un Diario con un pequeño número de cuentas generales y muchos cuentas temporales y un Libro mayor auxiliar lleno de cálculos económicos.