La difficile entreprise de réformer les médias en Tunisie

Créée deux mois après départ de l’ex-président tunisien Ben Ali, l’Instance Nationale pour la Réforme de l’Information et de la Communication (INRIC) devait combler le vide juridique et institutionnel engendré par l’abrogation de la législation liberticide de la presse et la suppression du ministère...

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Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/communication,
Autore principale: Chouikha, Larbi
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: Communication 2014
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Créée deux mois après départ de l’ex-président tunisien Ben Ali, l’Instance Nationale pour la Réforme de l’Information et de la Communication (INRIC) devait combler le vide juridique et institutionnel engendré par l’abrogation de la législation liberticide de la presse et la suppression du ministère de la communication qui régentait les médias tunisiens. L’auteur retrace les événements qui ont amené l’INRIC à se saborder après une année et demie d’exercice. Il attribue ce sabordage à l’absence de toute volonté politique gouvernementale en raison de la singularité de la transition tunisienne.