Jean-Pierre ESQUENAZI, Sociologie des publics
Dès les premières pages, l’auteur affirme : c’est « l’hétérogénéité » qui ressort comme « trait dominant » des publics (p. 3). De fait, il est vrai que plus personne n’ose aujourd’hui écrire ce mot au singulier. Parmi les autres pièges de l’analyse qui rendent ce concept, apparemment simple, « diff...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/communication, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Communication
2013
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Dès les premières pages, l’auteur affirme : c’est « l’hétérogénéité » qui ressort comme « trait dominant » des publics (p. 3). De fait, il est vrai que plus personne n’ose aujourd’hui écrire ce mot au singulier. Parmi les autres pièges de l’analyse qui rendent ce concept, apparemment simple, « difficile à manipuler », l’auteur retient cette double spécificité : « il n’y a public que de quelque chose », en même temps, il est malaisé de « trouver <le public> », notamment quand il s’agit d’une œuvre comme...</le> |
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