À voir et à écouter. Multimodalité du film fixe récréatif dans la France des Trente Glorieuses

Cet article s’intéresse au rôle du film fixe dans la culture populaire française des années 1950 et 1960, un médium souvent négligé par l’histoire culturelle. L’étude porte plus particulièrement sur la deuxième vague du film fixe, favorisée par la loi Barangé de 1951, qui permet aux établissements s...

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Wedi'i Gadw mewn:
Manylion Llyfryddiaeth
Cyhoeddwyd yn:URI:https://journals.openedition.org/communication,
Prif Awdur: Fevry, Sébastien
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: Communication 2026
Pynciau:
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Crynodeb:Cet article s’intéresse au rôle du film fixe dans la culture populaire française des années 1950 et 1960, un médium souvent négligé par l’histoire culturelle. L’étude porte plus particulièrement sur la deuxième vague du film fixe, favorisée par la loi Barangé de 1951, qui permet aux établissements scolaires laïcs et catholiques de s’équiper en matériel audiovisuel afin de moderniser les pratiques pédagogiques. Cette mesure ouvre ce qui est souvent considéré comme l’âge d’or du film fixe en France, jusqu’à la fin des années 1960. Parmi les catégories habituellement distinguées dans les archives, l’article privilégie le film fixe récréatif. Celui-ci présente un intérêt particulier puisqu’il se situe à la croisée de plusieurs pratiques médiatiques destinées à la jeunesse. Il combine en effet des usages liés au cinéma, au récit raconté et au film de famille, révélant ainsi des modes de consommation culturelle variés. L’analyse s’appuie sur la collection de films fixes diffusés par l’éditeur Filmens, étudiée selon une approche techno-pragmatique (Odin, 2000 ; Cauche, 2020), attentive à l’organisation signifiante du récit, la matérialité du dispositif et leurs effets de sens.