Les agences de valorisation de vidéos et la structuration d’une économie des UGC
L’importance qu’ont acquise les contenus « non professionnels » (user generated contents) a favorisé le développement d’activités spécifiques, de l’ordre de l’intermédiation et de la diffusion numériques. Mises en œuvre par des acteurs économiques, ces activités s’intègrent, non sans frictions, aux...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/communication, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Communication
2019
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’importance qu’ont acquise les contenus « non professionnels » (user generated contents) a favorisé le développement d’activités spécifiques, de l’ordre de l’intermédiation et de la diffusion numériques. Mises en œuvre par des acteurs économiques, ces activités s’intègrent, non sans frictions, aux secteurs historiques des industries culturelles/communicationnelles. Le présent article soutient l’hypothèse de la constitution d’une filière propre aux productions relevant d’une catégorie construite en référence aux propositions de Richard Caves et regroupant les contenus à bas coûts et réalisés en dehors des circuits habituels de production audiovisuelle industrielle. Il s’agit d’apprécier, d’une part, le phénomène de réintermédiation caractéristique du développement contemporain de l’économie du Web et, d’autre part, l’intensification de la marchandisation de toute forme d’expression. |
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