Approche bédéphile ou approche professionnelle : comment définir le métier de dessinateur de bande dessinée ?
Dans les années 1950 et 1960, les dessinateurs français et belges s’organisent dans différents syndicats qui ont pour but, à terme, la promotion des dessinateurs et de leur métier. Ces organisations leur permettent de se rencontrer et de faire reconnaître leurs droits. Ils s’affirment ainsi en tant...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/comicalites, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Comicalités
2021
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Dans les années 1950 et 1960, les dessinateurs français et belges s’organisent dans différents syndicats qui ont pour but, à terme, la promotion des dessinateurs et de leur métier. Ces organisations leur permettent de se rencontrer et de faire reconnaître leurs droits. Ils s’affirment ainsi en tant que groupe professionnel, cherchant à être reconnus comme dessinateurs journalistes, plutôt que comme dessinateurs de bande dessinée, d’autant que leur pratique du métier est encore très polyvalente. À la même époque, les initiatives des amateurs de dessin, et donc des bédéphiles, sont d’un autre genre : elles tendent à valoriser non pas le métier, mais le médium lui-même, en se concentrant sur la bande dessinée. Cet article cherche ainsi à analyser pourquoi les mécanismes de reconnaissance sociale que les bédéphiles proposent aux dessinateurs ne s’alignent pas sur l’organisation corporatiste qui s’impose pendant les Trente Glorieuses. En d’autres termes, les bédéphiles ont-ils plus participé à l’invention de la figure de dessinateur de bande dessinée que les principaux intéressés ? |
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