Mémoire de la bande dessinée dans Au travail d’Olivier Josso Hamel
Dans le premier tome d'Au travail (2012), Olivier Josso Hamel se remémore ses lectures d'enfance des classiques franco-belges en en redessinant les cases et en les intégrant ainsi à la texture de son propre travail. Ancrée dans une démarche autobiographique, cette pratique de citation sous...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/comicalites, |
|---|---|
| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Udgivet: |
Comicalités
2017
|
| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Dans le premier tome d'Au travail (2012), Olivier Josso Hamel se remémore ses lectures d'enfance des classiques franco-belges en en redessinant les cases et en les intégrant ainsi à la texture de son propre travail. Ancrée dans une démarche autobiographique, cette pratique de citation sous-tend une réflexion rétrospective sur ce que Pierre Sterckx nommait la « case mémorable », désignant ces cases fétiches stockées dans la mémoire. Au travail nous invite ainsi à repenser la case memorable dans une perspective dynamique, qui n’est plus limité au souvenir intime de lecture mais devient une manière spécifique à travers laquelle la bande dessinée se rend disponible à la citation, entraînant des enjeux graphiques qui lui sont propres et définissant une mémoire individuelle et collective de son passé. |
|---|