Prendre corps : la représentation des femmes dans la bande dessinée médiévaliste
Longtemps relégués au second plan, les personnages féminins commencent progressivement à jouer les premiers rôles à partir du passage à l’âge adulte de la bande dessinée, au cours des années 1960. En parallèle, le Moyen Âge, période méprisée et méconnue, se retrouve, à ce moment précis, de nouveau s...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/comicalites, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Comicalités
2025
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Longtemps relégués au second plan, les personnages féminins commencent progressivement à jouer les premiers rôles à partir du passage à l’âge adulte de la bande dessinée, au cours des années 1960. En parallèle, le Moyen Âge, période méprisée et méconnue, se retrouve, à ce moment précis, de nouveau sur le devant de la scène après avoir brillé au xixe siècle puis passé près d’un siècle tapis dans l’ombre. Le neuvième art, à l’instar d’autres, se saisit donc de cette matière médiévale et de ses figures féminines emblématiques comme la princesse ou la paysanne. Entre émancipation et sexualisation, ces personnages connaissent le même sort que leurs homologues féminines évoluant au sein d’autres récits de bande dessinée. Cet article propose ainsi d’explorer les modalités spécifiques de la mise en avant d’héroïnes médiévalistes, notamment au travers de la série franco-belge la plus connue du genre : Les Compagnons du crépuscule de François Bourgeon. |
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