« Ces belles voix à la dérive » : Jules Supervielle et le désir de théâtre
Florence Davaille étudie ici certains aspects de la genèse d’une pièce de théâtre de Jules Supervielle, Bolivar, jouée en 1936 à la Comédie-Française et reprise sous la forme d’un opéra en 1950. L’objectif est de montrer ce qui est au cœur des ré-écritures successives : incarner des voix dans des pe...
সংরক্ষণ করুন:
| প্রকাশিত: | URI:https://journals.openedition.org/coma, |
|---|---|
| প্রধান লেখক: | |
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
Continents manuscrits
2016
|
| বিষয়গুলি: | |
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | Florence Davaille étudie ici certains aspects de la genèse d’une pièce de théâtre de Jules Supervielle, Bolivar, jouée en 1936 à la Comédie-Française et reprise sous la forme d’un opéra en 1950. L’objectif est de montrer ce qui est au cœur des ré-écritures successives : incarner des voix dans des personnages, geste de création fondateur dans l’ontologie développée par Supervielle dès l’écriture de sa poésie. Au-delà du passage d’un genre à un autre, le choix d’écrire du théâtre chez Supervielle se révèle être l’étape ultime d’une « poétique de l’incarnation », ce qui rend cet aspect de son œuvre important, même s’il s’agit d’un théâtre très peu connu aujourd’hui. |
|---|