« Un feu brûle en moi » : dernières lignes du « Kaddish final » d’André Schwarz-Bart
S’il existe déjà de nombreux travaux académiques sur André Schwarz-Bart, une de ses œuvres qui pourrait être considérée comme majeure, « Kaddish », reste entièrement à découvrir. Des journaux et des magazines découpés et annotés, des carnets et une bibliothèque pleine de livres enrichis de marginali...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/coma, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Continents manuscrits
2021
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | S’il existe déjà de nombreux travaux académiques sur André Schwarz-Bart, une de ses œuvres qui pourrait être considérée comme majeure, « Kaddish », reste entièrement à découvrir. Des journaux et des magazines découpés et annotés, des carnets et une bibliothèque pleine de livres enrichis de marginalia : telle semble être la forme native de ce dossier de genèse aux dimensions démiurgiques. Par une recherche comparée des traces éparses, dont semble se composer ce qui reste une prière à inventer, il s’agit d’analyser les processus d’une écriture expérimentale. À travers les deux versions retrouvées dans les archives d’André Schwarz-Bart de la lamentation antique « Un feu brûle en moi », le projet est de reconstituer une œuvre considérable laissée à l’état naissant. Rédigée directement dans l’ouvrage Zakhor de l’historien Yosef Hayim Yerushalmi ou réécrite sous la forme d’une pièce de théâtre, l’écriture d’André Schwarz-Bart ajoute à l’impératif juif de remémoration rituel et liturgique la mémoire traumatique de la Shoah. |
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