Odysséennes : d’un état à l’autre
« La musique peut-elle donner corps à un espace de l’absencequi autorise une mémoire sans représentation ? permet-ellede recueillir quelques larmes de l’absence ? de donner lieuà l’absolue nécessité d’un non-dit ? »M. Olender, Un fantôme dans la bibliothèque (2017 : 151)In fine c’est la métamorphos...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/coma, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Continents manuscrits
2020
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | « La musique peut-elle donner corps à un espace de l’absencequi autorise une mémoire sans représentation ? permet-ellede recueillir quelques larmes de l’absence ? de donner lieuà l’absolue nécessité d’un non-dit ? »M. Olender, Un fantôme dans la bibliothèque (2017 : 151)In fine c’est la métamorphose qui a le dernier mot : la « déesse aux yeux pers » (i.e. Athéna) l’assène sans ambages : C’est moi qui t’inspire Esbroufe sur esbroufe Te guide te déguiseTe métamorphoseLes tours et détours du vo... |
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