Genèse d’une réflexion sur les sensibilités collectives des années 60 au regard du succès du Dernier des Justes
Le 16 novembre 1959, le prix Goncourt est décerné à André Schwarz-Bart, écrivain apparu soudainement sur la scène médiatique depuis début septembre pour son roman Le Dernier des justes. Cette épopée que d’aucuns compareront à La Légende des siècles de Victor Hugo retrace les errances et persécutions...
Guardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/coma, |
|---|---|
| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Continents manuscrits
2021
|
| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Le 16 novembre 1959, le prix Goncourt est décerné à André Schwarz-Bart, écrivain apparu soudainement sur la scène médiatique depuis début septembre pour son roman Le Dernier des justes. Cette épopée que d’aucuns compareront à La Légende des siècles de Victor Hugo retrace les errances et persécutions d’une lignée de « Justes » depuis le xiie siècle jusqu’à 1943 au seuil de la chambre à gaz. Véritable bombe dans le paysage médiatique de l’époque, ce fut aussi un moment de curée inouïe. Cette fulgurance littéraire cristallise un ensemble d’événements dont nous sommes aujourd’hui les héritiers. Dans cette période de bascule des Trente Glorieuses se sont structurées des lignes de force identitaires et idéologiques qui n’ont jamais cessé de faire débat jusqu’à nos jours. |
|---|