Points d’attache : Derrida, Cixous
Les manuscrits échangés entre Hélène Cixous et Jacques Derrida portent les traces de leur amitié, dont le dialogue traverse des décennies d’écriture littéraire et philosophique. Sur les manuscrits du Prénom de Dieu, de Voiles, et de « Circonfession » – qui ont circulé entre les deux auteurs – on peu...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/coma, |
|---|---|
| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Continents manuscrits
2015
|
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Les manuscrits échangés entre Hélène Cixous et Jacques Derrida portent les traces de leur amitié, dont le dialogue traverse des décennies d’écriture littéraire et philosophique. Sur les manuscrits du Prénom de Dieu, de Voiles, et de « Circonfession » – qui ont circulé entre les deux auteurs – on peut lire les marginalia, la ponctuation élargie, et la mise en page reconstituée comme des points d’attache entre manuscrit, écrivain, et lecteur. Nous sommes amenés à considérer la surface de l’objet manuscrit comme un lieu de rencontres perpétuelles qui réactivent l’écriture en archive et au-delà – sujet qui regagne en urgence quant aux nouvelles technologies comme les logiciels de traitement de texte et les disques durs. Ces objets textuels servent aussi bien à lier les deux écrivains à la scène de l’écriture, le lecteur étant pris à témoin, qu’à renouer les attaches entre Cixous et Derrida, les solidifiant à travers l’écriture – même de manière posthume. |
|---|