L’universalisme de Senghor
À la fin des années 1950, Senghor élabore le concept de « Civilisation de l’Universel » emprunté à Teilhard de Chardin, en vue d’un « nouvel humanisme » affranchi de l’ethnocentrisme occidental, et enrichi par l’idée de la Négritude. Il s’agit de retracer la genèse et d’analyser les enjeux de ce con...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/coma, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Continents manuscrits
2024
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | À la fin des années 1950, Senghor élabore le concept de « Civilisation de l’Universel » emprunté à Teilhard de Chardin, en vue d’un « nouvel humanisme » affranchi de l’ethnocentrisme occidental, et enrichi par l’idée de la Négritude. Il s’agit de retracer la genèse et d’analyser les enjeux de ce concept depuis les années 1930, à partir de ses sources philosophiques, mais aussi religieuses (Teilhard de Chardin, Maritain), afin de mieux comprendre l’universalisme de Senghor, réduit par ses adversaires à un lieu commun néo-colonialiste. |
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