Constituer l’archive dont il fallait me débarrasser

À travers l’évocation du poète-président dans son parcours tant personnel que poétique, Sylvie Kandé revient sur plusieurs facettes de son écriture, de son rapport à ses sources littéraires entre found poetry et innutrition, au travail et à la portée de sa langue poétique. Cherchant à créer un espac...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/coma,
Autors principals: Kandé, Sylvie, François, Violaine
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Continents manuscrits 2024
Matèries:
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:À travers l’évocation du poète-président dans son parcours tant personnel que poétique, Sylvie Kandé revient sur plusieurs facettes de son écriture, de son rapport à ses sources littéraires entre found poetry et innutrition, au travail et à la portée de sa langue poétique. Cherchant à créer un espace aux limites du langage, son écriture pioche dans les registres et offre des trouvailles lexicales afin de faire entendre, dans un geste (re)créateur, des temporalités éloignées. Écrire, c’est encore pour la poétesse « creuser les cumuls et complexités de toute condition », celle des migrants de tous les siècles et rivages, mais aussi celle des femmes, dont les figures humaines et mythologiques sont abordées dans leur hétérogénéité. En offrant généreusement quelques pages de son carnet rouge, dévoilant le processus complexe de son écriture et ses jeux intertextuels, Sylvie Kandé ouvre une porte sur son univers, où les textes de Senghor résonnent en un lointain écho.