Poésie et francophonie
Dans cet entretien réalisé en 1985 par Serge Bourjea, alors maître-assistant à l’université de Dakar, Léopold Sédar Senghor, récemment élu membre l’Académie française, livre une réflexion sur le devenir de la langue française, et plus spécifiquement sur la façon dont l’ouverture de celle-ci à la Fra...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/coma, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Continents manuscrits
2024
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans cet entretien réalisé en 1985 par Serge Bourjea, alors maître-assistant à l’université de Dakar, Léopold Sédar Senghor, récemment élu membre l’Académie française, livre une réflexion sur le devenir de la langue française, et plus spécifiquement sur la façon dont l’ouverture de celle-ci à la Francophonie constitue un enjeu majeur pour sa vitalité. C’est l’occasion pour le poète-président de revenir sur ses différentes sources d’inspiration, puisées à la fois dans la tradition littéraire européenne et dans ce qu’il appelait « l’école de la poésie traditionnelle négro-africaine », et de montrer combien ce métissage constitue un élément essentiel de son écriture poétique. Les deux agrégés n’éludent pas la difficile question du statut et du devenir de la langue française au sein des pays anciennement colonisés, ce qui n’empêche pas pour autant Senghor d’exposer les raisons pour lesquelles il voit en elle la possible langue de la civilisation de l’Universel. |
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