Le rôle de Marguerite Caetani dans les traductions d’Anabase de Saint-John Perse
Le poème Anabase de Saint-John Perse représente un cas assez singulier de texte dont la fortune est étroitement liée à son rayonnement international. Son succès est largement dû à l’autorité de ses traducteurs (Ungaretti, Benjamin, T. S. Eliot, entre autres), soigneusement choisis par Marguerite Cae...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/coma, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Continents manuscrits
2023
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le poème Anabase de Saint-John Perse représente un cas assez singulier de texte dont la fortune est étroitement liée à son rayonnement international. Son succès est largement dû à l’autorité de ses traducteurs (Ungaretti, Benjamin, T. S. Eliot, entre autres), soigneusement choisis par Marguerite Caetani, princesse de Bassiano, qui s’est fait instigatrice de ces activités. Mécène et fondatrice des revues littéraires Commerce et Botteghe Oscure, la figure de Caetani, et notamment sa correspondance, sera interrogée pour montrer le rôle déterminant qu’elle a joué au sein de cette traduction dans différentes langues. En s’appuyant sur les études de Levillain et Hartmann et sur la correspondance de Marguerite Caetani publiée par le soin de Sophie Levie au sein de la Fondazione Camillo Caetani, nous nous proposons de reconstruire l’histoire éditoriale d’une traduction qui, à travers les différents acteurs et langues en jeu, tourne autour de cette personnalité restée souvent dans l’ombre. En abordant le cas exemplaire d’Anabase, cette étude vise à se faire témoin de l’intérêt et du regard que Caetani portait sur la traduction en général. |
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