À l’origine du roman graphique 40 hommes et 12 fusils. 1re&#8239partie&#8239: des livres et des hommes

L’article présente le travail de documentation (archives familiales, témoignages vivants, voyages sur place, livres, articles et documents audio-visuels) ayant précédé et accompagné la réalisation du nouveau roman graphique de Marcelino Truong : 40 hommes et 12 fusils. Indochine 1954, paru chez Deno...

Πλήρης περιγραφή

Αποθηκεύτηκε σε:
Λεπτομέρειες βιβλιογραφικής εγγραφής
Τόπος έκδοσης:URI:https://journals.openedition.org/coma,
Κύριος συγγραφέας: Trương, Marcelino
Μορφή: Article ou chapitre numérique
Γλώσσα:Français
Έκδοση: Continents manuscrits 2023
Θέματα:
Διαθέσιμο Online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Περιγραφή
Περίληψη:L’article présente le travail de documentation (archives familiales, témoignages vivants, voyages sur place, livres, articles et documents audio-visuels) ayant précédé et accompagné la réalisation du nouveau roman graphique de Marcelino Truong : 40 hommes et 12 fusils. Indochine 1954, paru chez Denoël Graphic en octobre 2022. La genèse d’un roman graphique à sujet historique implique en effet une recherche documentaire approfondie, l’auteur s’efforçant de relater avec vérisme la fin de la guerre d’Indochine observée dans le camp Việt Minh. Truong a pour cela étudié en détail les contextes politique et militaire de l’époque, sans négliger pour autant les décors, les costumes, les équipements et les accessoires emblématiques de cette période. L’auteur a également analysé en profondeur affiches, tracts, dessins et peintures de la propagande du Việt Minh, ainsi que les témoignages d’artistes-combattants participant à leur manière à l’effort de guerre initié par le président Hồ Chí Minh. Truong a mis en lumière un aspect peu connu de ce conflit en évoquant l’étendue des assistances politique et militaire apportées par la Chine maoïste au mouvement communiste vietnamien. L’auteur évoque enfin la nature totalitaire du communisme de guerre vietnamien, régime draconien dont l’État, forgé par la guerre, maintiendra son emprise sur la population bien au-delà des lendemains de la victoire.