Le quartier indien de Singapour : cultures sud-asiatiques et rivalités socio spatiales
Le quartier de Serangoon road (Little India) est devenu, avec le soutien de la cité-État, la vitrine de l’identité indo-singapourienne. Ce territoire cumule aujourd’hui les fonctions de centre social, culturel, religieux et d’approvisionnement pour les populations d’origine sud-asiatique (Tamouls, M...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/com, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Les Cahiers d’Outre-Mer
2020
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le quartier de Serangoon road (Little India) est devenu, avec le soutien de la cité-État, la vitrine de l’identité indo-singapourienne. Ce territoire cumule aujourd’hui les fonctions de centre social, culturel, religieux et d’approvisionnement pour les populations d’origine sud-asiatique (Tamouls, Malayalis, Punjabis, Gujératis, etc.) de l’île. L’arrivée depuis les années 1990 de travailleurs peu qualifiés de l’État indien du Tamil Nadu et du Bangladesh a transformé la physionomie et l’utilisation du quartier. L’appropriation de Little India et la circulation en grand nombre d’étrangers peu qualifiés le dimanche soir est à l’origine d’un nouveau problème de cohabitation avec les autres usagers du quartier. |
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