Un no man’s land forestier de l’artifice à l’artificialité : l’étatisation de la frontière Côte-d’Ivoire-Ghana
“Les frontières que l'on voit dans les atlas n'ont pratiquement aucun sens ; sur place, rien ne les signale, et seule compte l'occupation ancestrale de la terre par telle ou telle tribu.”Evelyn WaughSi la plupart des frontières africaines ressemblent à celles que décrivait Evelyn Wau...
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| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/com, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Les Cahiers d’Outre-Mer
2008
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | “Les frontières que l'on voit dans les atlas n'ont pratiquement aucun sens ; sur place, rien ne les signale, et seule compte l'occupation ancestrale de la terre par telle ou telle tribu.”Evelyn WaughSi la plupart des frontières africaines ressemblent à celles que décrivait Evelyn Waugh lors de son voyage en Afrique orientale au début des années 1930, il en est d'autres qui se trouvent inscrites et visibles dans le paysage. A l'exception des cours d'eau qui servent parfois de support frontali... |
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