L’artificialité des frontières en Afrique subsaharienne
Issu de la Conférence de Berlin (février 1885), le découpage politique de l’Afrique correspond davantage aux ambitions hégémoniques des puissances européennes qu’aux identités et solidarités des populations locales. Le tracé des frontières, avalisé aux indépendances par l’Organisation de l’Unité Afr...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/com, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Les Cahiers d’Outre-Mer
2008
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Issu de la Conférence de Berlin (février 1885), le découpage politique de l’Afrique correspond davantage aux ambitions hégémoniques des puissances européennes qu’aux identités et solidarités des populations locales. Le tracé des frontières, avalisé aux indépendances par l’Organisation de l’Unité Africaine, est donc une construction largement artificielle. Il en a résulté des conflits frontaliers qui, s’ils se généralisaient, pourraient rapidement déboucher sur une recomposition territoriale inédite, mais aussi une dynamique économique très florissante autour de la contrebande et de la corruption. Les périphéries vont-elles devenir des centres ? |
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