L’espace du pèlerinage comme « territoire circulatoire » : Sehwan Sharif sur les rives de l’Indus
Par sa double nature religieuse et circulatoire, le pèlerinage constitue l’un des modèles clés du mouvement-déplacement. À côté du grand pèlerinage à La Mecque prescrit par un islam normatif, de nombreuses visites sont rendues dans des lieux de culte secondaires, abritant le plus souvent le tombeau...
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Les Cahiers d’Outre-Mer
2018
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Par sa double nature religieuse et circulatoire, le pèlerinage constitue l’un des modèles clés du mouvement-déplacement. À côté du grand pèlerinage à La Mecque prescrit par un islam normatif, de nombreuses visites sont rendues dans des lieux de culte secondaires, abritant le plus souvent le tombeau d’un saint ou ses reliques. Comment décrire l’espace du pèlerinage à l’aune des mobilités ? Il s’agit d’évaluer ici l’apport de la notion de « territoire circulatoire », telle que définie par le sociologue Alain Tarrius à propos de migrants, dans l’étude d’un pèlerinage de masse au Pakistan. La petite ville de Sehwan s’envisage alors comme carrefour de mobilités et comme espace de médiation des rapports à l’altérité. |
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