De la mobilité des vivants à celle des morts : permanences et mutations du rituel funéraire guajiro dans les cimetières de Maracaibo, Venezuela
De la mobilité des vivants croisée à celle des morts, cet article propose une réflexion concernant les modes d’appropriation de l’espace par les Guajiros, un peuple amérindien d’origine arawak, au sein des cimetières urbains de Maracaibo au Venezuela. Dans un contexte socio-économique où les Guajiro...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/com, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Les Cahiers d’Outre-Mer
2018
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | De la mobilité des vivants croisée à celle des morts, cet article propose une réflexion concernant les modes d’appropriation de l’espace par les Guajiros, un peuple amérindien d’origine arawak, au sein des cimetières urbains de Maracaibo au Venezuela. Dans un contexte socio-économique où les Guajiros émigrent de plus en plus de leur territoire ancestral − la péninsule de la Guajira − pour venir vivre au sein des espaces urbains, l’accent est mis sur la question de leurs permanences et transformations sociales et culturelles au travers d’un événement particulier : la pratique de leur rituel funéraire. Si la mort est perçue par les Guajiros comme un événement double (mort du corps et mort de l’âme), leur rituel funéraire est matérialisé par un double enterrement réalisé en deux temps et dans deux espaces différents : le premier à proximité de l’ancien lieu de vie du défunt, le second dans la Guajira. Ainsi, à l’heure où les Guajiros enterrent leurs morts dans des cimetières municipaux, cet article vise à comprendre la place qu’ils occupent au sein de ces espaces, et, plus généralement, au sein de la société vénézuélienne. |
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