En attendant la Révolution Verte : Science de l’État et dépossession au Vidarbha (II)
Depuis l’Indépendance en 1947, 20 millions d’hectares de terres agricoles ont été transférés à des projets industriels, gagnés par l’expansion urbaine ou ennoyés sous les eaux de milliers de grands barrages, conduisant au déplacement forcé de plus de 60 millions de personnes. Or le « développement p...
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| প্রকাশিত: | URI:https://journals.openedition.org/com, |
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| প্রধান লেখক: | |
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
Les Cahiers d’Outre-Mer
2015
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| বিষয়গুলি: | |
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | Depuis l’Indépendance en 1947, 20 millions d’hectares de terres agricoles ont été transférés à des projets industriels, gagnés par l’expansion urbaine ou ennoyés sous les eaux de milliers de grands barrages, conduisant au déplacement forcé de plus de 60 millions de personnes. Or le « développement par la dépossession » continue d’être privilégié par l’État indien, lors même que ses coûts sociaux génèrent un embarras de plus en plus manifeste et une résistance accrue à travers le pays. Ces « projets de développement » se caractérisent par trois phases encadrées successivement par des politiques publiques sur la dépossession, l’indemnisation et la réinstallation. À la lumière du cas d’un grand barrage au Vidarbha, région de l’Inde centrale promise à une Révolution verte depuis plus de trois décennies, cet article revient sur les logiques et les savoirs qui président à l’action publique du déplacement. |
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