En attendant la Révolution Verte : Science de l’État et dépossession au Vidarbha (I)

À l’heure où l’attention se focalise sur un développement économique qui brille par ses zones franches, ses aéroports, ses autoroutes ou ses nouvelles industries de pointe, la Révolution Verte semble passée de mode. Ce serait toutefois oublier qu’en Inde, de nombreuses régions sont encore en attente...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Argitaratua izan da:URI:https://journals.openedition.org/com,
Egile nagusia: Cabalion, Joël
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: Les Cahiers d’Outre-Mer 2015
Gaiak:
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:À l’heure où l’attention se focalise sur un développement économique qui brille par ses zones franches, ses aéroports, ses autoroutes ou ses nouvelles industries de pointe, la Révolution Verte semble passée de mode. Ce serait toutefois oublier qu’en Inde, de nombreuses régions sont encore en attente de la réalisation de ce paradigme développementaliste vieux de plusieurs décennies. Chaque élection nous rappelle aussi que la Révolution Verte demeure un réservoir inépuisable de promesses politiques à haute valeur ajoutée. Or l’évolution du champ économique semble toujours plus repousser les objectifs d’un développement rural qui s’articulerait sur sa mise en œuvre. En s’appuyant sur le cas du barrage de Gosikhurd au Vidarbha, cet article souhaite ainsi illustrer la trajectoire régionale d’une telle attente et revenir sur quelques raisons socio-historiques ayant conduit aux délais et aux défaites de ces perspectives néhruviennes.