L’architecture coloniale du centre-ville de Bangui (Rép. Centrafricaine) : essai sur un patrimoine urbain en décadence
Comme de nombreuses métropoles d’Afrique subsaharienne d’aujourd’hui, la ville de Bangui est une création coloniale. Le centre-ville de la capitale centrafricaine – avec ses bâtiments, ses rues et autres infrastructures – constitue les traces matérielles de la colonisation. Ce tissu urbain, héritage...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/com, |
|---|---|
| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Les Cahiers d’Outre-Mer
2013
|
| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Comme de nombreuses métropoles d’Afrique subsaharienne d’aujourd’hui, la ville de Bangui est une création coloniale. Le centre-ville de la capitale centrafricaine – avec ses bâtiments, ses rues et autres infrastructures – constitue les traces matérielles de la colonisation. Ce tissu urbain, héritage du passé et vitrine de la ville, est cependant en décadence : les édifices construits avec un grand souci de fonctionnalité et de confort sont aujourd’hui très délabrés, voire en ruine pour beaucoup d’entre eux. Les voies de circulation et bien d’autres infrastructures sont dans le même état. Tout laisse à penser que la préservation de ce patrimoine urbain ne présente pas d’intérêt pour les propriétaires, à la fois publics et privés, qui jouissent de leurs biens sans se soucier de leur pérennité. La population, également, ignore ce que représente un patrimoine à préserver. Il appartient aux pouvoirs publics de s’impliquer de manière volontariste dans la préservation de ce patrimoine. |
|---|