Heurs et malheurs du grand marché d’Addis Abeba face à l’ouverture éthiopienne
Depuis la chute du régime dictatorial socialiste en 1991, l’Éthiopie semble s’ouvrir lentement à l’économie de marché et aux influences internationales. Cette entrée dans la mondialisation, bien que timide, n’en est pas moins réelle et c’est la capitale, Addis Abeba, qui fait office de porte d’entré...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/com, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Les Cahiers d’Outre-Mer
2010
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| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Depuis la chute du régime dictatorial socialiste en 1991, l’Éthiopie semble s’ouvrir lentement à l’économie de marché et aux influences internationales. Cette entrée dans la mondialisation, bien que timide, n’en est pas moins réelle et c’est la capitale, Addis Abeba, qui fait office de porte d’entrée principale des inspirations diverses, venues autant du monde occidental que d’un Orient proche ou lointain (États-Unis, Dubaï et Chine en tête). En descendant à une échelle d’analyse plus fine, le plus grand marché de la ville (le Mercato) peut être analysé comme un reflet des élans et des crispations liés à cette ouverture. En effet, en tant que point central de la vie addissoise et de l’économie du pays, il est aujourd’hui l’objet de toutes les attentions de la part des urbains, des marchands et d’un pouvoir qui s’en est longtemps méfié. La convergence de ces vues attise les convoitises contribue aujourd’hui à exclure les plus pauvres d’un espace essentiel à leur survie en ville. |
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