Le bassin transfrontalier du fleuve Zambèze en Afrique australe: des eaux conflictuelles?
L’accord de 2004 sur la création de la commission de bassin transfrontalier du Zambèze devait obtenir les six ratifications des huit États riverains qui sont requises pour son entrée en vigueur dans le bassin du fleuve Zambèze. Le Zimbabwe, la Tanzanie et le Malawi ont fait durer cet événement duran...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/com, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Les Cahiers d’Outre-Mer
2012
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | L’accord de 2004 sur la création de la commission de bassin transfrontalier du Zambèze devait obtenir les six ratifications des huit États riverains qui sont requises pour son entrée en vigueur dans le bassin du fleuve Zambèze. Le Zimbabwe, la Tanzanie et le Malawi ont fait durer cet événement durant six ans. La Zambie, qui n’a ni signé, ni ratifié l’accord, risque aujourd’hui d’être contrainte par cette majorité. Il est intéressant de revenir sur les tensions autour de la gestion des ressources en eau, notamment en termes de partage des eaux du Zambèze, et de leurs bénéfices. Plusieurs conflits se renforcent au sein de ce bassin transfrontalier notamment lorsque les intérêts interétatiques ne parviennent pas à trouver de terrain d’entente. C’est particulièrement le cas autour de grands projets de construction d’infrastructures comme les barrages, surtout lorsque ces derniers sont de surcroît destinés à la production d’hydroélectricité, jugée nécessaire au développement régional. Les barrages du bassin du Zambèze se présentent ainsi comme de véritables infrastructures conflictuelles cristallisant de nombreux enjeux à plusieurs échelles. |
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