La pêche maritime en Côte‑d’Ivoire face à la piraterie halieutique
La pêche maritime en Côte‑d’Ivoire se pratique sur une ZEE de 200 000 km² et à partir d’un littoral long de 550 km. Des pêcheurs artisans et industriels marins y exercent leur activité. Cependant, celle-ci est menacée par des pratiques de pirateries halieutiques qui détruisent l’écosystème, déstabil...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/com, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Les Cahiers d’Outre-Mer
2013
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La pêche maritime en Côte‑d’Ivoire se pratique sur une ZEE de 200 000 km² et à partir d’un littoral long de 550 km. Des pêcheurs artisans et industriels marins y exercent leur activité. Cependant, celle-ci est menacée par des pratiques de pirateries halieutiques qui détruisent l’écosystème, déstabilisent le socio-système mis en place par les pêcheurs, et portent parfois atteinte à la vie des pêcheurs ou des autorités chargées de la surveillance des côtes. Cette situation est le fait de navires étrangers battant pavillon de complaisance, mais également de navires de pêche industrielle battant pavillon ivoirien. Des réactions sporadiques des responsables du secteur halieutique face aux manquements les plus médiatiques ralentissent pendant un moment les activités de pêche illégale, non réglementée et non déclarée, mais celles-ci reprennent de plus belle faute de moyens pour mettre en place une stratégie cohérente de protection de la ZEE et des ressources biologiques qui s’y trouvent. Si une solution n’est pas rapidement trouvée à ce fléau, cela pourrait porter une grave atteinte au développement durable de l’activité de pêche et avoir de ce fait un impact négatif sur la sécurité alimentaire des Ivoiriens. |
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