Migration, chefferie et accès aux ressources foncières dans le canton de Torodi (Ouest du Niger)
Les mouvements de colonisation agricole constituent l’une des dynamiques démographiques les plus significatives de ces 30 dernières années dans le canton de Torodi. Ces mouvements affectent les modes d’accès, d’utilisation et de gestion des ressources agro-écologiques, en particulier la terre, et ag...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/com, |
|---|---|
| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Les Cahiers d’Outre-Mer
2008
|
| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Les mouvements de colonisation agricole constituent l’une des dynamiques démographiques les plus significatives de ces 30 dernières années dans le canton de Torodi. Ces mouvements affectent les modes d’accès, d’utilisation et de gestion des ressources agro-écologiques, en particulier la terre, et aggravent les confrontations pour s’approprier l’espace et ses ressources. Il s’ensuit le développement de tensions foncières entre les principaux utilisateurs de cet espace qui débouchent parfois sur des conflits d’usage de la terre dans la gestion desquels la chefferie traditionnelle joue un rôle important. À travers l’exemple de quatre villages du canton de Torodi qui ont connu ou connaissent encore l’installation d’immigrants, cet article vise à cerner l’évolution et les enjeux majeurs des mouvements de colonisation agricole. Il tente en particulier de mettre en évidence les dynamiques foncières résultant de l’immigration et l’insécurité de la tenure foncière. |
|---|