Les réseaux de transport terrestres au Gabon
Partie prenante de l’ancienne Afrique Équatoriale Française, le Gabon, indépendant depuis le 17 août 1960, a pris son développement en main, amplifié la gamme de ses exportations (pétrole, minerais et bois) et engagé un effort d’équipement dans le prolongement de ce qui avait été entrepris à l’époqu...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/com, |
|---|---|
| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Les Cahiers d’Outre-Mer
2011
|
| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Partie prenante de l’ancienne Afrique Équatoriale Française, le Gabon, indépendant depuis le 17 août 1960, a pris son développement en main, amplifié la gamme de ses exportations (pétrole, minerais et bois) et engagé un effort d’équipement dans le prolongement de ce qui avait été entrepris à l’époque coloniale. En résultent : le port d’Owendo, doublant les installations anciennes de Libreville et le développement de Port-Gentil, vers lesquels converge l’essentiel des productions de l’intérieur du pays, grâce notamment à la réalisation du chemin de fer Transgabonais, qui laisse dans une certaine mesure en marge les installations de Port-Gentil. Mais vu l’insuffisance de ses infrastructures terrestres et fluviales intérieures, l’État a dû recourir à l’emprunt pour financer les travaux nécessaires d’où les limites constatées dans l’aménagement et l’organisation des réseaux de communication, et les entraves à l’évacuation des produits concernés, aggravés par les difficultés financières actuelles du pays mais aussi les priorités retenues par les autorités. Des dysfonctionnements en découlent qui freinent la mise en place d’un réseau de transport national bien structuré qui pourrait toutefois, à la faveur de la réalisation du projet du minerai de fer de Bélinga, connaître une nouvelle phase de développement. |
|---|