Marcher en Guadeloupe : pour la construction et l’appropriation d’un « territoire mobile »
Une analyse ethnographique minutieuse décrit la marche, activité « ordinaire ». Sa pratique « libre » en Guadeloupe en fait un objet de recherche inédit de la part du chercheur immergé au sein d’un groupe. Au-delà de l’explicite qui reflète l’idéologie hygiéniste actuelle, on assiste à une véritable...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/com, |
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| Autores principales: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Les Cahiers d’Outre-Mer
2010
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Une analyse ethnographique minutieuse décrit la marche, activité « ordinaire ». Sa pratique « libre » en Guadeloupe en fait un objet de recherche inédit de la part du chercheur immergé au sein d’un groupe. Au-delà de l’explicite qui reflète l’idéologie hygiéniste actuelle, on assiste à une véritable construction sociale, génératrice d’appartenance et d’identité. La marche constitue un « territoire mobile » néanmoins source d’ancrage et vecteur de sociabilité. Tel un « réservoir de sens », cette pratique convoque à une réflexion anthropologique qui questionne les rapports entre territoire et lien social dans un cadre insulaire, inscrit dans l’aire géographique et culturelle caribéenne. |
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