La circulation comme facteur d’intégration nationale et d’« hypo-insularité » : le cas des Antilles françaises
Bien que séparées par un océan de leur espace d’appartenance institutionnel, les sociétés insulaires de la Guadeloupe et de la Martinique ne vivent nullement en marge de la Nation française. Depuis quelques années en effet, les données continentales sont devenues des réalités tangibles du quotidien...
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Les Cahiers d’Outre-Mer
2008
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Bien que séparées par un océan de leur espace d’appartenance institutionnel, les sociétés insulaires de la Guadeloupe et de la Martinique ne vivent nullement en marge de la Nation française. Depuis quelques années en effet, les données continentales sont devenues des réalités tangibles du quotidien insulaire sous l’impulsion de la circulation, venant ainsi renforcer les rapprochements initiés par la loi de départementalisation. |
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