Le système stato-frontalier. Le cas kenyan
En partant de l’idée que les frontières sont consubstantielles de l’État, dont elles enveloppent le territoire, légitiment le fonctionnement et surtout abondent le budget, cet article, à partir du cas kenyan, esquisse la fertilité de la notion de système stato-frontalier. Celui-ci est constitué de t...
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Les Cahiers d’Outre-Mer
2021
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | En partant de l’idée que les frontières sont consubstantielles de l’État, dont elles enveloppent le territoire, légitiment le fonctionnement et surtout abondent le budget, cet article, à partir du cas kenyan, esquisse la fertilité de la notion de système stato-frontalier. Celui-ci est constitué de trois éléments : le dispositif frontalier (dyades et points de passage), les acteurs frontaliers qui contribuent à son fonctionnement et, enfin, dessinés par les flux qui traversent les dyades, les horizons frontaliers. Vers l’extérieur, ceux de la puissance, de la responsabilité, de la dépendance, de la coopération et de l’inspiration ; vers l’intérieur, ceux de la peur, du ressentiment, de la stigmatisation et de l’appétit ou de l’espoir. |
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