Les problèmes de l'aménagement de l'estuaire du fleuve Comoe à Grand-Bassam
Dans le cadre d'une politique coloniale de grands travaux visant à doter la Côte-d'Ivoire d'infrastructures modernes de transport, un canal navigable de 2,7 km a été percé dans les cordons de Vridi détournant les eaux du Comoé et des lagunes Potou et Aghien, provoquant le confinement...
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Les Cahiers d’Outre-Mer
2008
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans le cadre d'une politique coloniale de grands travaux visant à doter la Côte-d'Ivoire d'infrastructures modernes de transport, un canal navigable de 2,7 km a été percé dans les cordons de Vridi détournant les eaux du Comoé et des lagunes Potou et Aghien, provoquant le confinement de l'estuaire du fleuve à Grand-Bassam. La passe ne peut plus être maintenue qu'artificiellement. En application d'un plan de lutte contre la pollution végétale, l'estuaire est dégorgé par des dragages irréguliers mais répétés (1987-2001). Pour maintenir durablement son ouverture sur la mer les autorités ont adopté en 1998 un projet d'interventions et d'aménagements lourds. En s'appuyant sur les données du milieu, le présent article analyse l'enjeu et discute de la valeur des choix effectués à la lumière du code de l'environnement. |
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