La production foncière informelle dans les périphéries de Port-au-Prince
L’objectif de cet article est d’analyser l’émergence des nouveaux quartiers périphériques de Port-au-Prince dans la période post-séisme en privilégiant l’étude des modes d’accès aux sols devenus de facto urbains. Par l’examen croisé du cas de Boko dans la commune de Gressier au sud de l’agglomératio...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/com, |
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| Autors principals: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Les Cahiers d’Outre-Mer
2020
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | L’objectif de cet article est d’analyser l’émergence des nouveaux quartiers périphériques de Port-au-Prince dans la période post-séisme en privilégiant l’étude des modes d’accès aux sols devenus de facto urbains. Par l’examen croisé du cas de Boko dans la commune de Gressier au sud de l’agglomération de Port-au-Prince et de Canaan au Nord-ouest, le rôle paradoxal des acteurs institutionnels, État, collectivités territoriales ou ONG, est interrogé car fait d’encouragements conjoncturels d’accès au sol et d’interdictions structurelles de sécurisation foncière. Cette ambiguïté encourage le développement d’une production foncière informelle et celui d’un marché immobilier attirant de nombreux ménages en mobilités résidentielles. Mais ces derniers se trouvent confrontés à un statut foncier précaire fragilisant leur droit à la ville et à une citadinité reconnus. |
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