La conception syntaxique de la polysémie : une critique

Selon de nombreuses théories, les variations de forme grammaticale entraînent nécessairement des différences de sens. C’est ce que défend, par exemple, Goldberg, dont le ‘principe de non-synonymie’ fait valoir que “dans le cas où deux constructions sont distinctes sur le plan syntaxique, elles le so...

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গ্রন্থ-পঞ্জীর বিবরন
প্রকাশিত:URI:https://journals.openedition.org/cognitextes,
প্রধান লেখক: Riemer, Nick
বিন্যাস: Article ou chapitre numérique
ভাষা:Français
প্রকাশিত: CogniTextes 2011
বিষয়গুলি:
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বিবরন
সংক্ষিপ্ত:Selon de nombreuses théories, les variations de forme grammaticale entraînent nécessairement des différences de sens. C’est ce que défend, par exemple, Goldberg, dont le ‘principe de non-synonymie’ fait valoir que “dans le cas où deux constructions sont distinctes sur le plan syntaxique, elles le sont aussi sur le plan sémantique/pragmatique” (1995: 67), ou bien Clark, pour qui “toute différence de forme traduit une différence de signification” (1987: 2). De ce principe découle une conséquence dont l’intérêt pour la modélisation sémantique n’est pas négligeable : si une forme présente deux possibilités syntaxiques (construction, diathèse, possibilités de complémentation, etc.), il s’agit d’une forme à plusieurs sens. Autrement dit, la syntaxe sert de diagnostic de la polysémie lexicale, une forme possédant autant de sens polysémiques qu’elle présente de possibilités constructionnelles dans la syntaxe. Ce principe se voit souvent mis en œuvre dans la modélisation linguistique. Pourtant, comme je le montrerai, il existe, en anglais, de nombreuses données empiriques qui le réfutent.