Yiddish et “rue juive” communiste à Bruxelles au lendemain de la guerre (1944-1955)
Au cours de la décennie qui suit la Libération, les Juifs communistes doivent faire face à un tiraillement identitaire entre leur immersion dans la modernité issue de leur choix idéologique et leur ancrage dans un milieu juif (la “rue juive”) auquel ils ne peuvent ni ne souhaitent se soustraire. En...
Сохранить в:
| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/cmc, |
|---|---|
| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Les Cahiers de la mémoire contemporaine
2020
|
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Au cours de la décennie qui suit la Libération, les Juifs communistes doivent faire face à un tiraillement identitaire entre leur immersion dans la modernité issue de leur choix idéologique et leur ancrage dans un milieu juif (la “rue juive”) auquel ils ne peuvent ni ne souhaitent se soustraire. En effet, face à un Parti communiste de Belgique (PCB) qui n’envisage la “question juive” qu’en termes d’assimilation, l’exaltation d’une yiddishkayt, d’une judéité assumée et revendiquée, est loin d... |
|---|