L’Église de Belgique et la repentance à l’égard des Juifs

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l’idée communément admise était que l’Église de Belgique avait fait son devoir envers les Juifs victimes des persécutions nazies. Ce sentiment de “devoir accompli” était encouragé par les plus hautes autorités de la communauté juive qui, dès la Libération...

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Julkaisussa:URI:https://journals.openedition.org/cmc,
Päätekijä: Hebbelinck, Thérèse
Aineistotyyppi: Article ou chapitre numérique
Kieli:Français
Julkaistu: Les Cahiers de la mémoire contemporaine 2020
Linkit:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Yhteenveto:Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, l’idée communément admise était que l’Église de Belgique avait fait son devoir envers les Juifs victimes des persécutions nazies. Ce sentiment de “devoir accompli” était encouragé par les plus hautes autorités de la communauté juive qui, dès la Libération, avaient témoigné leur reconnaissance à l’Église, ce qu’avait fait notamment le grand rabbin de Belgique Salomon Ullmann envers le cardinal Joseph-Ernest Van Roey, primat de Belgique et archevêque...