Les disparus politiques en Uruguay, entre l’histoire et la mémoire
Depuis un certain temps, les discussions sur les passés récents et violents, connus lors des années 1960-1980, sont l’un des enjeux majeurs des espaces publics dans plusieurs pays de l’Amérique du Sud. L’Uruguay, ayant vécu un régime civique militaire fortement répressif entre 1973 et 1985, n’a pas...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/cm, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Conserveries mémorielles
2011
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Depuis un certain temps, les discussions sur les passés récents et violents, connus lors des années 1960-1980, sont l’un des enjeux majeurs des espaces publics dans plusieurs pays de l’Amérique du Sud. L’Uruguay, ayant vécu un régime civique militaire fortement répressif entre 1973 et 1985, n’a pas été l’exception. Pourtant, bien que les mémoires publiques sur ce passé aient traversé différentes périodes, c’est la disparition des personnes qui conduit presque toute l’histoire des luttes autour de la mémoire du pays. Dans ce texte, nous nous attelons à tracer l’histoire de la mémoire des disparus politiques dans l’arène publique en Uruguay pour connaître les motifs qu’ont faits des disparus de l’image du passé récent. |
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