Enjeux politique, mémoriel, identitaire et religieux dans les sociétés post-marronnes de la Guyane française et du Surinam : les monuments historiques
Cet article a pour objet d’explorer les nouveaux « territoires de la mémoire » dans les sociétés bushinengue, plus particulièrement chez les Boni et les « Cottica-nengue ». En effet, à l’ancien « cadre social » de conservation et de transmission s’ajoutent de nouvelles techniques, radiophoniques, au...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/cm, |
|---|---|
| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Conserveries mémorielles
2011
|
| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Cet article a pour objet d’explorer les nouveaux « territoires de la mémoire » dans les sociétés bushinengue, plus particulièrement chez les Boni et les « Cottica-nengue ». En effet, à l’ancien « cadre social » de conservation et de transmission s’ajoutent de nouvelles techniques, radiophoniques, audiovisuelles et livresques, mais surtout, monuments historiques, et stèles qu’utilise la nouvelle génération de Bushinengue pour véhiculer l’histoire contemporaine de leur société. Cependant, cette nouvelle stratégie de conservation de la mémoire historique se double de son instrumentalisation, voire d’une mise en scène du passé au service de nouvelles donnes : politique, identitaire et religieuse. |
|---|