De charogne réanimée à séduisante détective : la résiliente humanité du zombie
Dans cet article, nous examinons de quelle manière les auteurs de romans, de bandes dessinées et de films hésitent à entièrement déshumaniser le zombie. En dégageant une trajectoire qui va du premier film de zombies moderne, Night of the Living Dead (1968), jusqu’aux œuvres des dernières années, nou...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/cm, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| יצא לאור: |
Conserveries mémorielles
2014
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Dans cet article, nous examinons de quelle manière les auteurs de romans, de bandes dessinées et de films hésitent à entièrement déshumaniser le zombie. En dégageant une trajectoire qui va du premier film de zombies moderne, Night of the Living Dead (1968), jusqu’aux œuvres des dernières années, nous montrons que cette caractéristique est en réalité liée à la figure même du mort-vivant anthropophage depuis son apparition. |
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