Saints et Sainteté dans le mormonisme de Joseph Smith et celui de l'Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours
Depuis les débuts du mormonisme au 19e siècle, ses adeptes se considèrent « Saints des derniers Jours », ayant, comme les puritains avant eux, conclu une alliance avec Dieu. La sainteté mormone se vivait alors dans des communautés sanctifiées socialement, culturellement et parfois même politiquement...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/cm, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Conserveries mémorielles
2013
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Depuis les débuts du mormonisme au 19e siècle, ses adeptes se considèrent « Saints des derniers Jours », ayant, comme les puritains avant eux, conclu une alliance avec Dieu. La sainteté mormone se vivait alors dans des communautés sanctifiées socialement, culturellement et parfois même politiquement séparées du monde. Avec l’abandon de la polygamie en 1890/1904, le « mormonisme politique » n’est plus : c’est individuellement que le « Saint » établit les frontières entre lui et le reste du monde, par des interdits et des obligations. Mais à la sainteté, déjà présente dans le puritanisme, le mormonisme ajoute la déification : le mormon sanctifié peut se rendre dans un temple dont les rituels le conduiront à l’état de dieu. Le mormonisme va donc ici au bout de la logique de sainteté, souvent considérée comme un attribut divin. |
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