Folie en Christ à la romaine et à la moscovite : deux exemples de la religiosité chrétienne au XIXe siècle
A quelques divergences près, les vies des deux saints russe et français Ivan Semenovitch Grigoriev et Benoît-Joseph Labre sont les mêmes. Leurs conduites insolites, marquées par le refus du monde et de ses valeurs, le vagabondage, l’humilité et la patience, ainsi que les dons surnaturels qu’on leur...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/cm, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Conserveries mémorielles
2013
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | A quelques divergences près, les vies des deux saints russe et français Ivan Semenovitch Grigoriev et Benoît-Joseph Labre sont les mêmes. Leurs conduites insolites, marquées par le refus du monde et de ses valeurs, le vagabondage, l’humilité et la patience, ainsi que les dons surnaturels qu’on leur prête, étonnent leurs contemporains autant que la postérité, au point de les faire appeler fous. Leurs cultes populaires, cependant, n’ont pas le même destin. Alors que celui de Benoît-Joseph Labre reçoit la bénédiction du Saint Siège, l’Eglise russe orthodoxe reste sourde aux proclamations de sainteté du pauvre kozlovien. Pourquoi ne sont-ils pas acceptés avec le même enthousiasme par le clergé ? La réponse se trouve dans la conjoncture religieuse de l’époque. |
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