La fabrique des reliques. Manipulations et production de sacré dans la clôture
Sur la base d’une ethnographie participative réalisée en partageant la vie de quelques groupes monastiques carmélites et augustins (français et italiens), nous allons ici étudier, dans une perspective anthropologique, la nature de l’objet-relique, probablement l’un des exemples les plus évidents de...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/cm, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Conserveries mémorielles
2013
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Sur la base d’une ethnographie participative réalisée en partageant la vie de quelques groupes monastiques carmélites et augustins (français et italiens), nous allons ici étudier, dans une perspective anthropologique, la nature de l’objet-relique, probablement l’un des exemples les plus évidents de réification de ce que l’on appelle ‘sacré’ dans les sociétés occidentales contemporaines. Dans le contexte des restes de la bienheureuse bretonne Françoise d’Amboise (1427-1485), nous analyserons le parcours que suivent les restes humains pour être transformés en reliques, entre les mains de sœurs cloîtrées. Cela permettra également de voir par le biais de quels processus relationnels et de quelles stratégies (protagonistes, situations, appareils matériels et idéologiques) ces objets acquièrent et conservent leur pouvoir sacral. |
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