Des femmes et des gâteaux
Ce qu´on présente dans cet article provient d´une recherche sur les gâteaux de Pelotas, ville au sud du Brésil, au niveau du patrimoine immatériel. Ces gâteaux se présentent comme de la pâtisserie fine (doces finos) et des pâtes de fruits (doces coloniais).L’origine de ce savoir-faire féminin se sit...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/cm, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Conserveries mémorielles
2011
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| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Ce qu´on présente dans cet article provient d´une recherche sur les gâteaux de Pelotas, ville au sud du Brésil, au niveau du patrimoine immatériel. Ces gâteaux se présentent comme de la pâtisserie fine (doces finos) et des pâtes de fruits (doces coloniais).L’origine de ce savoir-faire féminin se situe parmi les jeunes filles des grands entrepreneurs de l’industrie de la viande salée (charque), au moment de la crise de cette activité économique.Les interviews ont révélé, par leurs souvenirs, que les pâtissières avaient une liaison mémoire-corps, soit par les gestes du corps dans la cuisine, soit par la mémoire olfactive (le savoir-faire venant de l’odeur du sirop), soit par la mémoire visuelle (se rappelant de la fabrication d’un gâteau par son apparence). L’apprentissage du métier de la pâtisserie est lié depuis longtemps aux traditions de la cuisine portugaise. Cependant des recettes ont bénéficié d’autres sources et façons de faire. |
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