La calebasse brisée
Le conte des « Deux Filles » (T 480) est présent dans la littérature orale de nombreuses cultures. Cet article tente de démontrer, à partir de l’analyse d’un conte dogon du Mali recueilli en 1969 et de quelques autres exemples, que le problème fondamental posé par ces contes est celui de la successi...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/clo, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers de littérature orale
2013
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le conte des « Deux Filles » (T 480) est présent dans la littérature orale de nombreuses cultures. Cet article tente de démontrer, à partir de l’analyse d’un conte dogon du Mali recueilli en 1969 et de quelques autres exemples, que le problème fondamental posé par ces contes est celui de la succession des générations et des conflits qu’elle engendre. Le passage de l’enfance à l’âge adulte et les conflits qu’il provoque sont une préoccupation importante dans de nombreuses sociétés. Les jeunes doivent conquérir leur propre fécondité et les plus âgés doivent y renoncer. La quête initiatique entreprise par les jeunes gens et les épreuves qu’ils y subissent ont pour but de les aider à devenir des adultes et à jouer leur rôle dans la société. Dans ce conte, il s’agit plus spécialement de l’initiation féminine et les épreuves symboliques subies par les héroïnes se rapportent à la fécondité. Comme dans tous les contes de ce type, la « bonne » fille réussit et la « mauvaise » échoue. Une comparaison avec un conte bambara et le conte de Grimm montre la constance des motifs symboliques. |
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