Jacqueline Dreyfus, bibliothécaire et conteuse
À partir de documents conservés dans le fonds patrimonial Heure joyeuse à la médiathèque Françoise‑Sagan, est exhumée la vie et l’œuvre de Jacqueline Dreyfus, qui fut l’une de ses stagiaires. Elle fut l’une des premières bibliothécaires pour enfants pendant la période de l’entre‑deux‑guerres et eut...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/clo, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Cahiers de littérature orale
2020
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | À partir de documents conservés dans le fonds patrimonial Heure joyeuse à la médiathèque Françoise‑Sagan, est exhumée la vie et l’œuvre de Jacqueline Dreyfus, qui fut l’une de ses stagiaires. Elle fut l’une des premières bibliothécaires pour enfants pendant la période de l’entre‑deux‑guerres et eut à cœur de leur transmettre le goût de la littérature, tant à travers la lecture qu’à travers l’audition de contes et d’histoires lues ou racontées. Formée à l’art de raconter lors des séances de l’Heure du conte à la bibliothèque L’Heure joyeuse de la rue Boutebrie, elle transporta ce « savoir conter » dans les deux bibliothèques (rue de Ménilmontant et rue Fessart) dont elle eut la charge au cours des années 1931‑1937. Dans ses notes et comptes rendus sont consignés la vie de ces bibliothèques, ses joies et ses doutes en tant que conteuse et ses interactions avec ses jeunes lecteurs/auditeurs. Constamment soucieuse de la transmission orale qu’elle leur offrait, souvent imparfaite à ses yeux, elle n’eut de cesse de leur présenter la quintessence de la littérature enfantine de l’époque, tant par le livre que par l’oralité. Elle disparut à Auschwitz en 1943. |
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