Mélodies pleurées, paroles à attraper
En décembre 2005, un petit village du Goğğam (Éthiopie) connaît un accès de tension : un conflit entre deux frères vient de se solder par un meurtre. Les funérailles s’organisent dans une atmosphère d’angoisse et d’incertitude alors que la famille se trouve prise dans la double injonction, devenue i...
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| প্রকাশিত: | URI:https://journals.openedition.org/clo, |
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| প্রধান লেখক: | |
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
Cahiers de littérature orale
2013
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| বিষয়গুলি: | |
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | En décembre 2005, un petit village du Goğğam (Éthiopie) connaît un accès de tension : un conflit entre deux frères vient de se solder par un meurtre. Les funérailles s’organisent dans une atmosphère d’angoisse et d’incertitude alors que la famille se trouve prise dans la double injonction, devenue intenable, de venger la victime et de soutenir le meurtrier. Cet article montre que les chants entonnés lors de ces funérailles, qui sont destinés à être mémorisés, réitérés et ressassés, jouent un rôle déterminant pour la suite des événements. Grâce à une analyse détaillée des choix pragmatiques et des stratégies verbales, on comprend comment les chanteurs font ici pleurer l’assistance tout en proposant une version alternative de la mort du jeune homme – une version où la violence est occultée pour ne laisser que la tristesse en souvenir. |
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