Ije The Journey et la néo‑oralité igbo à Nollywood
La plupart des critiques s’accordent sur le fait que la sortie du film igbo Living in Bondage (1992) marque le début du cinéma populaire nigérian, qui s’est construit en reprenant les fonctions des récits oraux, érigeant les personnages‑clés en conteurs modernes, et laissant le plus souvent une libe...
Enregistré dans:
| 發表在: | URI:https://journals.openedition.org/clo, |
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| 主要作者: | |
| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 語言: | Français |
| 出版: |
Cahiers de littérature orale
2019
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| 主題: | |
| 在線閱讀: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 總結: | La plupart des critiques s’accordent sur le fait que la sortie du film igbo Living in Bondage (1992) marque le début du cinéma populaire nigérian, qui s’est construit en reprenant les fonctions des récits oraux, érigeant les personnages‑clés en conteurs modernes, et laissant le plus souvent une liberté quasi‑totale à l’improvisation à partir d’un canevas didactique bâti autour de l’événement à présenter. Cette production est concurrencée depuis quelques années par des films plus spécialement destinés à la projection en salle, qui, tout en conservant le fondement oral traditionnel, contribuent à ériger les bases d’un nouveau cinéma. Cet héritage oral des films nigérians n’a pas encore été vraiment étudié : il sera observé ici dans le film Ije The Journey (2010), un film en 35 mm sur l’envers du rêve américain, tourné à Jos et Los Angeles. |
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